La femme qui a perdu son mari est une veuve, l’enfant qui n’a plus de parents est un orphelin, mais il n’existe pas d’expression pour la femme qui a perdu un enfant. Cette lacune au niveau du vocabulaire reflète bien le manque de reconnaissance de la société pour les avortements, les fausses couches et les femmes qui ont perdu un enfant.

Toutes celles qui sont passées par là vivent différemment cet événement mais il y a des blessures, émotions et questionnements qui se retrouvent dans beaucoup des cas et impactent la vie de cette femme et de son entourage:

  • L’incompréhension
  • Le chagrin et la tristesse
  • Le désespoir
  • La sensation de vide (physique et émotionnel)
  • Le manque de soutien
  • La colère
  • La culpabilité
  • Le lien à son corps (dégoût, sexualité, …)
  • L’envie et le droit d’être mère à nouveau

Certaines femmes ressentent le besoin de consulter directement après la perte pour faire un travail sur soi, d’autres préfèrent laisser cet événement derrière elles; chacune ayant besoin d’un temps unique pour faire son deuil. Je pense toutefois que c’est un choc qui remonte un jour ou l’autre à la surface, par exemple avant une nouvelle grossesse ou après une naissance.

Dans ma pratique d’accompagnement thérapeutique, je souhaite offrir un espace aux femmes qui ont un jour perdu un enfant, afin qu’elles puissent se reconnecter à cet enfant et à leurs capacités à être mère à nouveau. Les accompagner sur le chemin du pardon, de la déculpabilisation et de l’amour de soi, loin des croyances et du jugement.

En plus des émotions liées à un tel événement, il y a plusieurs éléments « vibratoires » dont il faut tenir compte :

  • Energétiquement, un rééquilibrage de l’utérus et des organes reproducteurs de la femme est conseillé pour nettoyer les traces du traumatisme que le corps a subi, afin d’éviter que celles-ci se transforment plus tard en maladies (psychosomatiques).
  • L’empreinte énergétique au niveau de l’utérus est tellement forte, que lors de la grossesse suivante, le bébé se fait tout petit car la moitié de la place est déjà prise par l’enfant parti. Cela peut créer des déséquilibres chez l’enfant à naître (soucis d’incarnation et/ou de place, peur de l’abandon, …)
  • L’âme de l’enfant décédé peut parfois rester coincée sur Terre  pour différentes raisons (incompréhension de son départ, message à transmettre à la mère ou à son jumeau, non-acceptation de la part de la mère…) et il est important de l’entendre afin qu’elle puisse continuer son chemin. Parfois, celle-ci peut se manifester vers la mère ou les autres enfants de la famille pour se faire entendre.

Chaque cas est différent et c’est pour cela que je vous conseille de m’appeler afin que l’on échange sur votre histoire et que je puisse me connecter à votre âme et celle du foetus pour comprendre où se situent les blocages.  

Je parle surtout de la mère ; je reçois également en consultation les enfants (nés avant ou après) et les pères qui sont touchés par ce deuil et ont besoin d’être accompagnés.

 « Dans le deuil, la personne ne pleure pas uniquement le présent, mais bien tout ce qui a existé, tout ce qui aurait pu exister, ainsi que tout ce qui a existé et qu’elle regrette, qu’elle souhaiterait modifier si elle le pouvait. » - Le deuil à traverser